Nos sœurs et frères animaux ne connaitraient pas le burnout semble-t-il. Auraient-ils des protections plus efficaces que les nôtres ? Écouteraient-ils mieux leur instinct que les humains ? Utiliseraient-ils leur cerveau de manière plus judicieuse ?

Mais qu’entend-on par “animal” ? Sur Internet, nous pouvons lire ceci : « Par opposition à végétal, être vivant organisé, généralement capable de se déplacer et n’ayant ni chlorophylle ni paroi cellulaire cellulosique. Par opposition à humain, être animé, dépourvu de langage articulé : Animal sauvage, domestique. Animaux de boucherie ». Toujours sur Internet, nous retrouvons pour la définition “d’être humain” : « Un être humain est un être vivant membre de l’espèce humaine. Il se différencie des autres espèces par son mode de déplacement bipède, son langage articulé, ses mains préhensiles et son intelligence développée ».

En termes de protection de l’espèce, l’animal semble pourtant plus intelligent que l’humain, que se passe-t-il ?

Cet article s’inscrit dans une série consacrée aux relations au travail et  à la toxicité managériale. Chantal Vander Vorst  propose des leviers de changements comportementaux.

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